politique

Fish Fight France

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La surpêche est un réel problème dans notre société.

Il est fini ce temps pas si lointain où quelques pêcheurs partaient en mer avec un filet de pêche et revenaient vendre le produit de leur labeur près du port, à la criée. De nos jours, les mers sont envahis de monstres de fer sur lesquels le rendement se doit d'avoir le dernier mot. Et lorsque l'on parle de rendement, on entend souvent qualité, ce qui nous mène à mon propos du jour. Pas si loin de chez nous, en mer du nord plus précisément, afin de fournir une pêche de qualité ( pour les consommateurs s'entend ) la moitié des animaux saisis sont rejetés, morts, dans l'eau car non conformes aux critères de sélection ou à la règlementation fixée sur la zone de pêche.

Car oui, pour préserver les fonds marin, il existe des quotas de pêche! Tous les poissons ne peuvent être prélevés à volonté. Mais bien souvent (trop souvent? ) les pécheurs se retrouvent avec des espèces mixtes dans leurs filets et puisqu'ils n'ont pas le droit de ramener certains poissons à quai, ils les refoutent à l'eau, sauf qu'entre temps bah... ils crèvent en général!

Une association milite pour que la PCP ( politique commune de la pêche ) adopte de nouvelles lois sur l'interdiction de rejet mais aussi qui permettraient de donner les moyens aux pêcheurs de s'équiper pour mieux sélectionner les poissons pêchés. La réforme est en cours et sera appliquée en 2013 c'est pourquoi il est plus que temps de rejoindre leur mouvement et de devenir signataire de leur pétition à l'adresse suivante: http://www.fishfight.fr/

Vous trouverez également l'ensemble des explications de leur programme sur le site. Cela ne prend que 30 secondes pour agir et avoir un réel impact.

Rappelez vous que l'océan est un lieu de vie avant d'être un garde manger.

Ouvrez l'œil!

Fiesta chez les poulettes!

Depuis 2012, joie et bonheur dans le cœur des gallinacées détenues sur le sol européen! En effet, une nouvelle norme a été adopté permettant aux poules de batteries de bénéficier d'un espace vital étendu et nul doute qu'elles fêteront le 1er janvier ( date d'entrée en vigueur de ce nouveau texte ) comme nous, le 14 juillet. Enfin... si elle trouve la place de le faire.

Avant cette date, les têtes pensantes estimaient que la poule n'avait guère besoin de plus de 550cm² d'espace par cage pour s'ébrouer, profiter de la vie et donner de bons œufs frais tous les jours. Mais ils ont fini par se rendre compte que la poule était peut-être un peu à l'étroit dans son studio et lui ont attribué de l'espace supplémentaire: de 550cm² à 750cm² dont 600cm² de surface UTILISABLE. En clair les pauvres poules n'ont gagnées que 50cm² quoi...Dites-le franchement...

Je me suis amusé à un petit calcul ( avec de l'aide car je suis nul en math ), si l'on reporte ces données à l'Homme, dans quel espace devrions-nous vivre? Cela résoudrait-il les problèmes de certaines mégalopoles qui continuent de s'étendre sur les terres agricoles pour fournir plus de logements? Voyons un peu ça.

Une poule adulte a une envergure moyenne de 75cm lorsque ses ailes sont étendues, un être humain a une envergure moyenne de disons... 170cm lorsque ses bras sont étendus. Si les calculs scientifiques des magistrats européens concluent que 600cm² suffisent à un gallinacé, soit un carré de 24,49 cm de côté, par la même logique nous pourrions en déduire que l'être humain, lui, pourrait se contenter de 1360cm², soit un carré de 36,88cm de côté.

J'entends déjà les voix s'élever et crier au scandale: "Nous ne sommes pas des poules Monsieur l'œil! Un peu de respect s'il vous plait!"

Qui n'aime pas les animaux, n'aime pas les Hommes...

Pour tous ceux que mon calcul intéresse, une ville a creusé l'idée: Hong Kong. Voici quelques images qui illustrent mon propos: http://dailygeekshow.com/2013/03/09/des-photographies-edifiantes-sur-les-bidonvilles-verticaux-de-hong-kong/

Ouvrez l'œil!

Le circuit court où la fin des hyper?

Le circuit court.

Qu'est ce que c'est encore que ce truc? Le ministre de l'écologie et des énergies renouvelables, Delphine Batho, invitée samedi 09 mars 2012 dans "On est pas couché" a expliqué que ce fameux circuit court serait une des réponses à apporter aux problèmes alimentaires que nous rencontrons actuellement avec les produits préparés ( en plus d'un étiquetage encadré, cela va de soi) . Mais en clair qu'est ce que ça veut dire?

Depuis 1999, on défini le circuit court par la commercialisation directe du producteur au client ou indirecte en passant par un intermédiaire unique. Cela favorise les transactions de produits régionaux ce qui est intéressant à plus d'un titre sur le plan écologique.

Tout d'abord, la vente directe ( ou avec un seul intermédiaire ) réduit fortement les transports de marchandise et par conséquent, l'utilisation de carburant et l'émission de CO² ( rappelons que le transport routier représentait plus de 131 millions de tonnes de CO² émis en France en 2005 selon le site http://www.consoglobe.com/pollution-camions-vont-payer-4497-cg ).

Le circuit court permet également la promotion des produits locaux dans les collectivités, ce qui permet maintenant de voir apparaitre dans les cantines de certaines régions ( pour exemple la commune de Soudan dans le Loire Atlantique ) des productions de meilleures qualités que lorsqu'elles viennent du bout du monde, ou tout simplement de pays voisins qui exploitent des travailleurs à bas prix pour le travail des champs.

Ce mode de transaction remet également sur le devant de la scène nos agriculteurs, parce que, les pauvres, ils ne sont pas aidés... Inondés par les marchés internationaux et la dégringolade des prix, ce système remet leur savoir faire à la portée des consommateurs. Cependant cela entraine peut-être un coût pour nous et nous allons y venir.

On a envie de se dire: c'est bien beau tout ça mais ça va me faire cher mon litre de lait ou ma côte de bœuf... Tout est question de calcul en fait et de qualité. Si effectivement les coûts de production sont plus élevés en France que dans les autres pays, on ne peut ignorer les frais engendrés par le transport de marchandises, le conditionnement ( qui n'est pas le même lorsqu'il s'agit de traverser la planète en cargo ou de faire 20 bornes en camion, et les parts de marché engouffrées par chaque intermédiaire qui composent majoritairement ce prix. Prenons pour exemple la publicité pour les super marché U qui nous vante les lardons et dont le producteur animalier et celui qui touche le moins d'argent... ( malheureusement je ne retrouve pas les chiffres précis qui me font rire à chaque fois que je regarde la pub ! ).

Si le circuit court continue à se développer en France, cela fera certes du bien à l'économie de nos producteurs, cela nous fera manger de meilleurs aliments, et si c'est bien fait cela devrait nous éviter une facture ahurissante, mais cela risque-t-il de détruire les hypers et leur choix gargantuesque pour développer les commerces de proximité? Je ne pense pas mais cela apportera peut-être à long terme un rééquilibrage tarifaire qui ne fera de mal à personne.

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Si vous tenez à favoriser le circuit court, vous pouvez d’ors et déjà vous rapprocher de certains agriculteurs pour vous procurer les fameux paniers fruits et légumes qui sont de qualité et très bon marché, point positif supplémentaire, les produits sont de saison! 

http://www.mon-producteur.com/

Ouvrez L’œil!

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