écologie

Et maintenant on mange quoi?

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Nouvelle occurrence dans les journaux à propos d'un problème de santé publique lié à notre alimentation.

Si vous suivez les infos, vous n'aurez sans doute pas raté le problème des pesticides présents dans les produits céréaliers.

L'association Générations Futures a mené une étude sur ces produits de consommation courante: les biscuits BN blé complet fourrés à la fraise, biscuits Petit déjeuner Belvita, céréales complètes Chocapic, céréales complètes Spécial K 3, pain complet Carrefour, Pain de mie Harris, pâtes Spaghetti Panzani, viennoiseries Croissants Pasquier, viennoiserie Doowap brioches pépites de chocolat.

75% d'entre-eux contiennent des résidus de pesticide, et 100% de ceux-ci contiennent des substances suspectées de contenir des perturbateurs endocriniens (PE) qui sont des substances qui interfèrent avec le fonctionnement des organes sécrétant des hormones,  pouvant provoquer des défaillances sur l'organisme.

Bon, ça c'était pour le côté technique de la chose. Qu'est ce que ça donne si on reprend point par point?

Déjà on se méfiait de la viande depuis pas mal d'années, surtout avec les évènements récents. Puis les plats préparés se sont mêlés à la partie jetant le doute sur la composition de ce qu'on dévorait. Il y a peu, j'ai abordé le sujet des fruits et légumes importés qui subissent des traitements non approuvés par l'Union Européenne. Et aujourd'hui les produits à base de blé sont dans le collimateur. En gros on ne peut plus rien manger... Mais là encore, on s'en doutait déjà et d'autres études viendront dans les semaines à venir compléter celle que nous pouvons trouver sur le net. Ajoutons à cela le soja OGM américain dont je parlerai plus longuement dans un autre billet, toutes les couches de notre alimentation sont touchées.

En ce qui me concerne, j'ai fais le choix de ne plus manger de viande par respect de la vie animale, si mon choix était purement basé sur les risques sur ma santé je pense que je reviendrai immédiatement sur ma décision car aujourd'hui personne n'est épargné et tant que la Société ne modifiera pas profondément sa vision de l'agroalimentaire, je pense que nous irons de mauvaises surprises en mauvaises surprises.

Tous les jours, je guette sur les sites d'informations, sur les réseaux sociaux, dans les journaux, une source d'inspiration mais vous aussi vous pouvez participer. Par le biais de la messagerie faites moi parvenir les sujets que vous voudriez voir traiter et je ferai les recherches nécessaires, alors...

Ouvrez l'œil!

Fish Fight France

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La surpêche est un réel problème dans notre société.

Il est fini ce temps pas si lointain où quelques pêcheurs partaient en mer avec un filet de pêche et revenaient vendre le produit de leur labeur près du port, à la criée. De nos jours, les mers sont envahis de monstres de fer sur lesquels le rendement se doit d'avoir le dernier mot. Et lorsque l'on parle de rendement, on entend souvent qualité, ce qui nous mène à mon propos du jour. Pas si loin de chez nous, en mer du nord plus précisément, afin de fournir une pêche de qualité ( pour les consommateurs s'entend ) la moitié des animaux saisis sont rejetés, morts, dans l'eau car non conformes aux critères de sélection ou à la règlementation fixée sur la zone de pêche.

Car oui, pour préserver les fonds marin, il existe des quotas de pêche! Tous les poissons ne peuvent être prélevés à volonté. Mais bien souvent (trop souvent? ) les pécheurs se retrouvent avec des espèces mixtes dans leurs filets et puisqu'ils n'ont pas le droit de ramener certains poissons à quai, ils les refoutent à l'eau, sauf qu'entre temps bah... ils crèvent en général!

Une association milite pour que la PCP ( politique commune de la pêche ) adopte de nouvelles lois sur l'interdiction de rejet mais aussi qui permettraient de donner les moyens aux pêcheurs de s'équiper pour mieux sélectionner les poissons pêchés. La réforme est en cours et sera appliquée en 2013 c'est pourquoi il est plus que temps de rejoindre leur mouvement et de devenir signataire de leur pétition à l'adresse suivante: http://www.fishfight.fr/

Vous trouverez également l'ensemble des explications de leur programme sur le site. Cela ne prend que 30 secondes pour agir et avoir un réel impact.

Rappelez vous que l'océan est un lieu de vie avant d'être un garde manger.

Ouvrez l'œil!

Le gâchis dont on ne parle pas

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Beaucoup d'associations pestent contre le gaspillage alimentaire que l'on peut constater dans les supermarchés lorsque sont détruits les aliments abimés mais pourtant propres à la consommation. Je reviendrai sur le sujet dans un billet futur, mais il y a une autre forme de gaspillage dont on ne parle pas et il est temps de rompre le silence.

J'ai eu vent d'une pratique quelque peu surprenante, et je vous laisse libre d'en penser ce que bon vous semble.

Il existe un endroit où l'on sert quotidiennement des milliers de repas, il s'agit de l'hôpital. Ce n'est un secret pour personne, les hôpitaux ne sont pas des restaurants quatre étoiles, par conséquent il est fréquent que les patients n'y consomment qu'une partie limitée de leurs plateaux repas, délaissant soit leurs plats, soit leurs entrées ou leurs desserts. Dans bon nombre d'établissements, les aliments arrivent en service sous vide dans des barquettes individuelles comportant une DLC ( date limite de consommation ) de 24 ou 48h. Les dirigeants hospitaliers sont de plus en plus enclins à interdire leurs employés à consommer les aliments fournis par l'établissement, et les responsables de l'hygiène demande la destruction des aliments composant les plateaux repas qui sortent de la chambre du patient. Résultat des courses, tous les jours, un stock alimentaire impressionnant est directement jeté à la poubelle alors que nous sommes dans une période économique compliquée et que ces aliments pourraient aider les associations sans pour autant majorer un risque de contamination chez les bénéficiaires de dons.

 Si l'on se contentait de récolter les entrées et desserts emballés sous vide et qu'il est donc possible de désinfecter, il serait possible d'organiser des collectes quotidiennes par les associations locales qui pourraient à coup sûr trouver une meilleure utilisation à toutes ces salades de fruits au sirop et à ces légumes vierges de sauce donc non altérés, que la poubelle. Rappelons que sur les fruits et légumes non modifiés il serait plus juste d'appliquer une DLUO ( date limite d'utilisation optimale ), lorsque nous achetons ces produits en magasin ils ne comportent pas de dates limite de consommation car ils évoluent tous différemment. C'est à l’œil que l'on voit si un fruit ou légume reste bon à la consommation. 

Pour les plats, la question est plus délicate car ils seraient chauffés et réchauffés donc passons. Reste la question du pain, qui lui aussi est souvent balancé alors qu'il pourrait être utilisé par les agriculteurs par exemple, d'ailleurs certains agents hospitaliers récupèrent ce dernier pour les animaux mais en comparaison du pain jeté, le gâchis reste énorme. 

Coordonner tous ces échanges avec les associations est un travail de longue haleine, mais il fait parti intégrante de la mission de soin des hôpitaux puisqu'il viendrait en aide aux plus démunis, pour venir en aide à ceux qui en ont besoin avec des solutions simples...

Ouvrez l'œil!

Earth Hour 2013

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Le 23 mars, tâchez de faire une bonne action pour la planète qui nous abrite. Tous les ans cette opération sensibilise les gens à un geste simple : éteindre la lumière une heure durant afin de limiter nos émissions de CO², réduire la facture énergétique ( pour votre porte monnaie, même si, une heure ne change pas grand chose mais surtout la facture énergétique globale ), surtout cette opération a pour but de faire prendre conscience à un maximum de personnes que notre système énergétique actuel n'est plus adapté et DOIT être renouvelé et renouvelable! Bien sur, nous savons tous que çela ne se fera pas en claquant des doigts, il faudra du temps pour sortir du nucléaire mais un jour peut-être, nous cesseront de jouer avec le feu pour obtenir de l'électricité.

Concrètement comment ça se passe? Le 23 mars, de 20h30 à 21h30, éteignez vos lumières. Eteignez vos appareils. Eteignez tout. Juste une heure. Je sais pas moi, allumez des bougies, un feu de cheminée, lisez un livre ( pour les plus jeunes, c'est le truc rectangulaire avec des mots qui n'est pas tactile et te fais voyager sans se connecter sur le net ), discutez, bref occupez cette heure comme bon vous semble mais en pensant pendant 60 minutes aux générations futures.

Voici le lien officiel du mouvement Earth Hour 2013 http://earthhour.fr/

Un dernier conseil, dans le noir...

Ouvrez l'œil!

Les mystères de Shanghai

Après les mystères de Pékin à la fin des années 80, voici le nouveau jeu d'énigmes chinois: les mystères de Shanghai...

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Une étrange affaire pour les enquêteurs chinois qui sont confrontés depuis le 11 mars 2013 à une hécatombe porcine grandissante qui, même si le gouvernement chinois se veut rassurant, pose de réelles questions de santé publique. 

Jour après jour, la quantité de cadavre de porcs repêchés dans le fleuve Huangpu ne cesse d'augmenter passant de 1200 à 3000, puis 6000 animaux aux dernières nouvelles. Des tests ont de suite été réalisé sur la qualité de l'eau, qui compte pour 22% de la consommation d'eau des 23 millions d'habitants de Shanghai, dont les résultats sont...normaux. Cependant, le gouvernement ne révèle pas le résultat des tests effectués sur les cadavres qui seraient décédés de maladie.

Tout d'abord, des résultats "normaux" c'est un peu vague comme réponse à l'inquiétude de millions de personnes dépendantes du fleuve pour survivre. Ensuite, puisque les chiffres concernant les porcins morts augmentent tous les jours, combien sont-ils encore à barboter dans le cour d'eau et donc à risquer de contaminer l'eau avec cette maladie inconnue et peut-être transmissible à l'Homme?

Les enquêteurs se posent également la question de savoir d'où viennent les fameux cadavres. Ils situeraient l'origine dans la province de Jiaxing où des éleveurs auraient jeté ces animaux morts dans la rivière... Affaire à suivre donc.

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Attendons maintenant de savoir de quel type de maladie sont affectés les porcs, combien sont-ils, l'eau est-elle vraiment inchangée? De l'eau qui sert au quotidien à de nombreux citoyens mais également aux cultures et pourraient donc potentiellement contaminer à terme d'autres produits. Tout ceci n'est que projection mais lorsque pour toute réponse à une question sanitaire impressionnante le porte parole du gouvernement répond: "tout est normal", peut-être qu'il est judicieux de se poser de telles questions.

Ouvrez l'œil!

Génie à l'état pur.

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Allan Savory, un nom qu'il serait peut-être judicieux de ne pas oublier. Ce biologiste né en 1935 vient de faire la démonstration de ses travaux lors d'une cession de la célèbre  conférence TED talks dont voici le lien pour la vidéo longue ( 58min30 ) en anglais: http://vimeo.com/8239427.

Pour les non polyglottes, voici un condensé de ses propos:

Allan Savory a constaté que notre planète est aux 2/3 en cours de désertification sans que, jusqu'à présent, quiconque ne puisse en expliquer les raisons. Pour faire simple: avant il y avait de la végétation et des animaux, puis moins de végétation et moins d'animaux, puis plus de végétation et plus d'animaux, et enfin le désert. Il s'est évertué toute sa vie à comprendre ce phénomène qui ne touche pas seulement le continent africain mais l'ensemble de la planète et ses conclusions sont étonnantes: le manque de bétail dans les zones désertiques favorise la désertification. Bon, là, j'avoue ça semble bizarre mais en fait, pas tant que ça.

Toujours pour faire simple, prenons une zone aux fortes variations climatiques soit saison pluvieuse suivie de longue saison sèche. Grâce à la saison des pluies, la végétation peut se développer et fournir de la nourriture au bétail qui laisse sur le sol, une couche de déchets végétaux et d'excréments qui forment une "litière" protégeant le sol pendant la saison sèche et permettant à ce dernier de conserver de l'humidité et du carbone, nécessaires à la repousse l'année suivante.

Dans les régions arides, à force de chasse, il n'y a plus eu d'animaux pour faire ce travail de "terrassement". Afin de nettoyer le sol des herbes sèches, celles-ci sont brûlées depuis de nombreuses années. Ces gigantesques incendies créent non seulement une pollution massive mais continuent d'appauvrir le sol, accélérant année après année la désertification.

M. Savory prouve sur le terrain qu'en réintroduisant du bétail en masse dans les zones désertiques, il est possible de recréer la couche de "litière" nécessaire à une repousse progressive de la végétation, les résultats dans certaines régions sont d'ailleurs spectaculaires.

Avec une bonne gestion de ce système qui n'engendre pas de coût massif mais un changement de mentalité, il serait possible d'agir sur le changement climatique, d'apporter des moyens de subsistance pour toute la planète, de réintroduire le bétail dans son environnement naturel, bref de changer le monde!

Ouvrez l'œil!

Vaches, popcorn, et cinéma...

Vous les vaches, belles ruminantes des prés de nos régions françaises, que savez vous de vos cousines américaines? Vous regardez passer les trains et rêvez peut-être de leur rendre visite mais il s'agirait là d'une bien mauvaise idée.

Nous avons tous appris lorsque nous étions enfants que les bovins sont des herbivores ruminants, et qui dit herbivore, dit herbe et nous pouvons nous réjouir de croiser dans nos campagnes ces belles tachetées qui s'appliquent à tondre les prairies. Mais de l'autre côté de l'Atlantique, au pays du glamour et du cinéma, où le pop-corn éclate par tonnes dans les salles obscures, les bovins ont pour l'essentiel oubliés la verte couleur de leur bol alimentaire d'origine.

Dans le pays où Mc Donald est roi et où il a, dans les années 60, bouleversé l'agroalimentaire, la composante principale des BigMac a trop souvent quitté les pâturages pour investir les zones d'élevage intensif, zone quasi désertiques au sol terreux. Nourrir ces animaux semble donc être une gageure pour les industriels mais que nenni, à tout problème sa solution! Au même titre que les spectateurs de Hollywood qui se nourrissent de pop-corn, le maïs produit en masse pour son rendement gigantesque à faible coût semble le parfait compromis!

Problème majeur, élever des herbivore avec une nourriture composée uniquement de céréales, soit une une nourriture inadaptée à leur système digestif, induit de gros problèmes de santé chez l'animal et par effet domino, chez l'Homme qui le consomme. Il a été prouvé que les bovins ainsi nourris sont contaminés par une souche E. coli qui rappelons le est transmissible à l'homme. Là encore, certains industriels ont trouvés une solution: traiter la viande à l'acide lactique. Il faut pourtant dire que nourrir ces vache avec leur régime originelle ne serait ce qu'une fois par semaine réduirait considérablement le risque de voir se développer cette maladie... Mais ça coute cher !

Si pour manger de la viande tous les jours il faut prendre le risque de tomber malade à chaque bouchée et modifier le comportement naturel des animaux est ce vraiment raisonnable? Ne vaut-il pas mieux manger moins de viande et de meilleure qualité? Nous mangeons essentiellement chez nous des produits d'origine Européenne mais ce changement alimentaire sur les animaux ne risque-t-il pas à long terme de les faire muter? Et si oui, certains agriculteurs français ne risquent-ils pas de commander des gamètes bovins mutants en provenance des USA? Nos chères vaches finiront-elles un jour totalement détraquées dès l'utérus? Ce n'est que spéculation mais nous sommes en droit de se poser ce genre de question non?

Le film documentaire FOOD, Inc réalisé par Robert Kenner en 2008 développe ce sujet et beaucoup d'autres de manière très intéressante et je dois le dire assez effrayante. Une bonne claque qui vaut le coup d’œil.

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Ouvrez l’œil!

Le circuit court où la fin des hyper?

Le circuit court.

Qu'est ce que c'est encore que ce truc? Le ministre de l'écologie et des énergies renouvelables, Delphine Batho, invitée samedi 09 mars 2012 dans "On est pas couché" a expliqué que ce fameux circuit court serait une des réponses à apporter aux problèmes alimentaires que nous rencontrons actuellement avec les produits préparés ( en plus d'un étiquetage encadré, cela va de soi) . Mais en clair qu'est ce que ça veut dire?

Depuis 1999, on défini le circuit court par la commercialisation directe du producteur au client ou indirecte en passant par un intermédiaire unique. Cela favorise les transactions de produits régionaux ce qui est intéressant à plus d'un titre sur le plan écologique.

Tout d'abord, la vente directe ( ou avec un seul intermédiaire ) réduit fortement les transports de marchandise et par conséquent, l'utilisation de carburant et l'émission de CO² ( rappelons que le transport routier représentait plus de 131 millions de tonnes de CO² émis en France en 2005 selon le site http://www.consoglobe.com/pollution-camions-vont-payer-4497-cg ).

Le circuit court permet également la promotion des produits locaux dans les collectivités, ce qui permet maintenant de voir apparaitre dans les cantines de certaines régions ( pour exemple la commune de Soudan dans le Loire Atlantique ) des productions de meilleures qualités que lorsqu'elles viennent du bout du monde, ou tout simplement de pays voisins qui exploitent des travailleurs à bas prix pour le travail des champs.

Ce mode de transaction remet également sur le devant de la scène nos agriculteurs, parce que, les pauvres, ils ne sont pas aidés... Inondés par les marchés internationaux et la dégringolade des prix, ce système remet leur savoir faire à la portée des consommateurs. Cependant cela entraine peut-être un coût pour nous et nous allons y venir.

On a envie de se dire: c'est bien beau tout ça mais ça va me faire cher mon litre de lait ou ma côte de bœuf... Tout est question de calcul en fait et de qualité. Si effectivement les coûts de production sont plus élevés en France que dans les autres pays, on ne peut ignorer les frais engendrés par le transport de marchandises, le conditionnement ( qui n'est pas le même lorsqu'il s'agit de traverser la planète en cargo ou de faire 20 bornes en camion, et les parts de marché engouffrées par chaque intermédiaire qui composent majoritairement ce prix. Prenons pour exemple la publicité pour les super marché U qui nous vante les lardons et dont le producteur animalier et celui qui touche le moins d'argent... ( malheureusement je ne retrouve pas les chiffres précis qui me font rire à chaque fois que je regarde la pub ! ).

Si le circuit court continue à se développer en France, cela fera certes du bien à l'économie de nos producteurs, cela nous fera manger de meilleurs aliments, et si c'est bien fait cela devrait nous éviter une facture ahurissante, mais cela risque-t-il de détruire les hypers et leur choix gargantuesque pour développer les commerces de proximité? Je ne pense pas mais cela apportera peut-être à long terme un rééquilibrage tarifaire qui ne fera de mal à personne.

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Si vous tenez à favoriser le circuit court, vous pouvez d’ors et déjà vous rapprocher de certains agriculteurs pour vous procurer les fameux paniers fruits et légumes qui sont de qualité et très bon marché, point positif supplémentaire, les produits sont de saison! 

http://www.mon-producteur.com/

Ouvrez L’œil!

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